Investissement qui Rapporte Tous les Mois : 9 Placements à Revenus Réguliers en 2026

Qu’est-ce qu’un investissement à revenus mensuels ?

Un investissement à revenus mensuels génère des flux de trésorerie réguliers, généralement sous forme de loyers, de dividendes ou d’intérêts. Contrairement aux placements de capitalisation (où les gains restent investis), ces placements distribuent une partie des bénéfices directement aux investisseurs.

L’attrait de ces investissements est évident : tu places un capital une fois, et tu reçois de l’argent chaque mois sans effort supplémentaire. C’est le concept de revenus passifs poussé à son maximum. L’argent travaille pour toi pendant que tu vis ta vie. Découvrez aussi jeux pour gagner de l’argent.

Ces revenus peuvent servir plusieurs objectifs. Compléter un salaire pour améliorer ton train de vie. Préparer la retraite en construisant un patrimoine générateur de revenus. Ou atteindre l’indépendance financière en accumulant suffisamment de sources de revenus pour couvrir tes dépenses.

Tous les investissements ne versent pas des revenus mensuellement. Certains paient trimestriellement (la plupart des SCPI), d’autres semestriellement ou annuellement. Pour cet article, je me concentre sur les placements qui peuvent générer des flux au moins mensuels, ou qui sont facilement convertibles en revenus mensuels.

Le rendement d’un investissement à revenus se mesure généralement en pourcentage annuel. Un rendement de 5% signifie que pour 10 000€ investis, tu reçois 500€ par an (soit environ 42€/mois avant impôts). Plus le capital investi est important, plus les revenus mensuels sont élevés — c’est mathématique.

Attention toutefois : rendement élevé rime souvent avec risque élevé. Un placement qui promet 15% de rendement annuel garanti est probablement une arnaque. Les rendements réalistes pour des placements sûrs en 2026 oscillent entre 2% et 8% selon le niveau de risque accepté.

Top 9 des investissements qui rapportent tous les mois

Voici les meilleurs placements pour générer des revenus réguliers en France, classés par niveau de risque croissant. Découvrez aussi sites de sondages fiables.

#1 — L’immobilier locatif : le classique qui marche

L’immobilier locatif reste le roi des investissements à revenus mensuels. Tu achètes un bien, tu le loues, et tu perçois un loyer chaque mois. C’est simple, éprouvé, et accessible grâce au crédit immobilier.

Le rendement brut varie selon la localisation : de 3% à 4% dans les grandes métropoles (Paris, Lyon, Bordeaux) à 7% à 10% dans les villes moyennes et les zones rurales. Le rendement net (après charges, taxes et impôts) est généralement inférieur de 2 à 3 points. Découvrez aussi paris sportifs retrait rapide.

L’avantage de l’immobilier locatif est l’effet de levier. Avec 20 000€ d’apport, tu peux acheter un bien à 100 000€ grâce au crédit. Le locataire rembourse ton prêt avec son loyer, et tu te constitues un patrimoine sans effort supplémentaire. Découvrez aussi gagner de l’argent sans effort.

Les inconvénients existent aussi : gestion des locataires, travaux d’entretien, risque de vacance locative, fiscalité parfois lourde. Ce n’est pas un placement 100% passif si tu gères toi-même. La délégation à une agence (8% à 10% des loyers) réduit la rentabilité mais libère du temps.

Pour les débutants, je recommande de commencer par un studio ou un T2 dans une ville étudiante. La demande locative est forte, les locataires tournent (bail étudiant de 9 mois), et les prix d’achat restent accessibles. Consulte Investissement immobilier locatif : nos conseils pour une méthode pas à pas.

#2 — Les SCPI : l’immobilier sans les contraintes

Les SCPI (Sociétés Civiles de Placement Immobilier) permettent d’investir dans l’immobilier sans acheter directement un bien. Tu achètes des parts d’une société qui possède et gère un parc immobilier. En retour, tu perçois des dividendes correspondant à ta quote-part des loyers. Découvrez aussi investir en bourse.

Le rendement moyen des SCPI en 2025 était de 4,5% à 5% selon les supports (source : IEIF). C’est inférieur à l’immobilier en direct mais tu n’as aucune gestion à effectuer. La société s’occupe de tout : acquisition, location, travaux, recouvrement des loyers.

L’entrée est accessible : à partir de quelques centaines d’euros pour certaines SCPI. Tu peux investir progressivement, en achetant quelques parts chaque mois. C’est idéal pour te constituer un patrimoine immobilier sans apport initial important. Découvrez aussi bonus casino sans dépôt.

La plupart des SCPI distribuent leurs dividendes trimestriellement, pas mensuellement. Mais en combinant plusieurs SCPI avec des dates de versement différentes, tu peux lisser les revenus sur l’année. Certaines plateformes proposent même des programmes d’investissement qui optimisent cette répartition.

Les frais sont le point noir des SCPI : 8% à 12% de frais de souscription, plus des frais de gestion annuels. Il faut généralement 8 à 10 ans pour amortir ces frais et obtenir un rendement réel intéressant. C’est un placement de long terme, pas un investissement opportuniste.

#3 — Les actions à dividendes : la bourse qui paie

Certaines entreprises cotées en bourse distribuent une partie de leurs bénéfices sous forme de dividendes. En achetant leurs actions, tu deviens actionnaire et tu reçois ta part des dividendes, généralement une fois par an en France, parfois trimestriellement pour les entreprises américaines.

Le rendement en dividendes varie selon les entreprises et les secteurs. Les grandes entreprises françaises du CAC 40 offrent des rendements de 2% à 6% (source : Boursorama). Les REITs américaines (foncières cotées) peuvent dépasser 8%, mais avec un risque de change.

L’avantage des actions à dividendes est la liquidité. Tu peux acheter et vendre facilement, contrairement à l’immobilier. Tu peux aussi réinvestir les dividendes pour faire grossir ton capital (stratégie DRIP). C’est un bon complément à un portefeuille diversifié.

Le risque est la volatilité du cours de l’action. Même si les dividendes sont versés régulièrement, la valeur de ton capital peut fluctuer fortement. Une entreprise peut aussi réduire ou supprimer son dividende en cas de difficultés. Ce n’est pas un placement garanti.

Pour les débutants, je recommande les ETF distribuant plutôt que les actions individuelles. Un ETF dividendes regroupe des dizaines d’entreprises, ce qui dilue le risque. Le rendement est légèrement inférieur mais la sérénité est bien meilleure. Consulte notre guide sur l’investissement en ETF pour en savoir plus.

#4 — Le crowdfunding immobilier : haut rendement, risque maîtrisé

Le crowdfunding immobilier permet de prêter de l’argent à des promoteurs pour financer des opérations immobilières. En échange, tu perçois des intérêts, généralement entre 8% et 12% par an selon les projets.

Les plateformes comme Homunity, Anaxago ou Fundimmo proposent des projets variés : construction de logements, rénovation, promotion commerciale. Tu choisis les projets qui t’intéressent et tu investis à partir de 1 000€ généralement.

Le rendement est attractif, bien supérieur aux placements traditionnels. Les intérêts sont versés à la fin du projet (généralement 12 à 24 mois) ou progressivement pendant la durée. Certaines plateformes proposent des versements mensuels sur des projets spécifiques.

Le risque principal est le défaut du promoteur. Si l’opération échoue, tu peux perdre une partie ou la totalité de ton investissement. C’est rare (moins de 1% de défauts sur les bonnes plateformes) mais ça arrive. Diversifier sur plusieurs projets est essentiel.

Ce placement convient aux investisseurs qui acceptent un risque modéré en échange d’un rendement supérieur. Je recommande de ne pas y placer plus de 10% à 20% de ton patrimoine, et de répartir sur au moins 10 projets différents pour diluer le risque.

#5 — L’assurance-vie en fonds euros : sécurité maximale

L’assurance-vie en fonds euros est le placement préféré des Français pour une bonne raison : le capital est garanti, et les intérêts sont versés chaque année. C’est le placement le plus sûr du marché, au prix d’un rendement modeste.

Les rendements 2025 des fonds euros oscillaient entre 2% et 4% selon les contrats (source : GoodValueforMoney). C’est inférieur à l’inflation, ce qui signifie une perte de pouvoir d’achat en termes réels. Mais le capital ne peut jamais baisser, ce qui sécurise l’investissement.

Pour percevoir des revenus mensuels, tu peux programmer des rachats partiels automatiques. Chaque mois, une fraction de ton capital est virée sur ton compte bancaire. C’est une façon de transformer un placement capitalisé en rente régulière.

Cette stratégie consomme progressivement le capital, contrairement aux autres placements de cette liste qui préservent le capital tout en versant des revenus. Elle convient plutôt aux retraités qui veulent compléter leur pension en consommant leur épargne de façon structurée.

L’avantage fiscal de l’assurance-vie (abattement de 4 600€/9 200€ sur les gains après 8 ans) renforce l’intérêt de ce placement. Pour les patrimoines importants, c’est un outil de transmission efficace grâce aux abattements successoraux (152 500€ par bénéficiaire).

#6 — Le PEL/CEL : l’épargne réglementée

Le Plan d’Épargne Logement (PEL) et le Compte Épargne Logement (CEL) sont des placements réglementés qui versent des intérêts réguliers. Le taux est fixé à l’ouverture et garanti pour toute la durée du contrat.

Le taux du PEL ouvert en 2026 est de 2,25% (source : Service-Public.fr). C’est supérieur au Livret A (3% mais baisse prévue) mais inférieur aux placements plus risqués. Les intérêts sont calculés et capitalisés, mais tu peux effectuer des retraits partiels pour percevoir des revenus.

L’avantage du PEL est la garantie de l’État et l’exonération d’impôt sur le revenu (seuls les prélèvements sociaux de 17,2% s’appliquent). Le plafond de 61 200€ limite toutefois les montants investissables.

Ce placement convient aux épargnants très prudents qui veulent un rendement supérieur au Livret A sans aucun risque. Les contraintes (durée minimale, versements obligatoires pour le PEL) le rendent moins flexible que d’autres options.

#7 — Les obligations d’entreprises : prêter aux grandes sociétés

Les obligations sont des titres de dette émis par des entreprises ou des États. En achetant une obligation, tu prêtes de l’argent à l’émetteur. En échange, tu perçois des intérêts (coupons) réguliers jusqu’au remboursement du capital à l’échéance.

Le rendement des obligations d’entreprises varie selon la qualité de crédit de l’émetteur. Les obligations « investment grade » (grandes entreprises solides) offrent 3% à 5%. Les obligations « high yield » (entreprises plus risquées) peuvent dépasser 7% à 10%.

L’investissement en obligations individuelles nécessite des montants importants (minimum 100 000€ souvent) et une expertise technique. Pour les particuliers, les ETF obligataires ou les fonds obligataires sont plus accessibles et plus diversifiés.

Les coupons sont généralement versés semestriellement ou annuellement. Pour obtenir des revenus mensuels, il faut combiner plusieurs obligations avec des dates de versement différentes, ou passer par un ETF qui lisse les distributions.

Le risque principal est le défaut de l’émetteur. Une entreprise en faillite peut ne pas rembourser ses obligations. La diversification via un fonds ou ETF réduit ce risque en répartissant sur des dizaines d’émetteurs.

#8 — La location meublée saisonnière : revenus maximisés

La location saisonnière (Airbnb, Booking) génère des revenus supérieurs à la location classique, parfois 2 à 3 fois plus. Chaque réservation est une entrée de cash, ce qui peut créer des flux très réguliers si le bien est bien situé.

Le rendement brut peut atteindre 8% à 15% dans les zones touristiques (source : AirDNA). C’est nettement supérieur à la location longue durée. Mais les charges sont aussi plus élevées : ménage, linge, gestion des réservations, usure accélérée du mobilier.

Ce n’est pas un placement passif. La gestion quotidienne (messages, check-in, ménage, maintenance) demande du temps. La délégation à un service de conciergerie (20% à 30% des revenus) réduit la rentabilité mais libère complètement.

Les contraintes réglementaires se durcissent : autorisation de changement d’usage dans les grandes villes, limitation à 120 nuits/an pour les résidences principales, taxes de séjour. Renseigne-toi sur la réglementation locale avant d’investir.

Cette solution convient aux investisseurs actifs qui veulent maximiser leur rendement et acceptent de s’impliquer dans la gestion. C’est aussi adapté aux propriétaires de résidences secondaires qui veulent rentabiliser leur bien pendant leurs absences.

#9 — Les royalties et droits d’auteur : revenus créatifs

Les royalties sont des revenus perçus sur l’exploitation d’une œuvre intellectuelle : musique, livres, brevets, photos. Si tu crées du contenu, chaque utilisation génère une rémunération automatique.

Un livre vendu sur Amazon génère des royalties de 35% à 70% du prix de vente. Une chanson diffusée sur Spotify rapporte environ 0,003€ par écoute. Des photos vendues sur des banques d’images génèrent quelques euros par téléchargement.

Ces revenus peuvent devenir significatifs si le contenu est populaire. Mais la création initiale demande un effort important, et le succès n’est jamais garanti. C’est un investissement en temps plutôt qu’en argent.

Il existe aussi des plateformes permettant d’acheter des parts de royalties existantes (musique, brevets). C’est un marché de niche, peu liquide et difficile à évaluer. Je recommande d’y consacrer au maximum 5% d’un patrimoine diversifié.

Comparatif des rendements 2026

Voici un tableau récapitulatif des différents placements à revenus mensuels, avec leurs caractéristiques clés.

Placement Rendement moyen Risque Liquidité Capital minimum
Immobilier locatif 4-8% net Modéré Faible 20 000€ (apport)
SCPI 4-5% Faible Moyenne 200€
Actions dividendes 3-6% Élevé Élevée 100€
Crowdfunding immo 8-12% Modéré-Élevé Nulle 1 000€
Fonds euros 2-4% Très faible Élevée 100€
PEL 2,25% Nul Moyenne 225€
Obligations 3-7% Faible-Modéré Moyenne 1 000€
Location saisonnière 8-15% brut Modéré Faible 50 000€ (apport)
Royalties Variable Élevé Faible Temps

Le rendement n’est pas le seul critère de choix. La liquidité (capacité à récupérer ton capital rapidement), le risque (possibilité de perte), et l’effort de gestion comptent aussi. Un placement à 10% de rendement qui te prend 20 heures par mois n’est pas forcément meilleur qu’un placement à 5% qui ne demande aucun effort.

Combien investir pour percevoir 500€/mois de revenus passifs

Voici le capital nécessaire pour atteindre 500€ mensuels (6 000€/an) selon le type de placement, avant impôts.

Placement Rendement estimé Capital nécessaire
Fonds euros (2,5%) 2,5% 240 000€
SCPI (4,5%) 4,5% 133 000€
Actions dividendes (4%) 4% 150 000€
Immobilier locatif (6%) 6% 100 000€
Crowdfunding (10%) 10% 60 000€

Ces chiffres sont des ordres de grandeur. Le rendement réel dépend des placements spécifiques choisis, de la fiscalité applicable, et des conditions de marché. Ils illustrent néanmoins une réalité : générer des revenus passifs significatifs nécessite un capital important.

Pour atteindre ces montants, deux stratégies sont possibles. La première est d’investir une somme importante d’un coup (héritage, vente immobilière, épargne accumulée). La seconde est d’investir régulièrement et de réinvestir les revenus pendant plusieurs années jusqu’à atteindre le capital cible.

La stratégie d’accumulation progressive est plus accessible mais demande du temps. Avec 500€ investis chaque mois à 5% de rendement, il faut environ 15 ans pour atteindre 130 000€ de capital. C’est un marathon, pas un sprint.

L’effet boule de neige accélère la progression au fil du temps. Les intérêts génèrent des intérêts, les dividendes réinvestis achètent de nouvelles parts qui génèrent de nouveaux dividendes. Plus tu commences tôt, plus cet effet joue en ta faveur.

Fiscalité des revenus passifs en France

Les revenus passifs sont imposés en France, parfois lourdement. Comprendre la fiscalité est essentiel pour calculer le rendement réel de tes placements.

Le prélèvement forfaitaire unique (PFU)

La plupart des revenus de placements financiers (dividendes, intérêts, plus-values) sont soumis au PFU de 30%. Ce taux inclut 12,8% d’impôt sur le revenu et 17,2% de prélèvements sociaux.

Tu peux opter pour l’imposition au barème progressif si ta tranche marginale est inférieure à 30%. Cette option est globale : elle s’applique à tous tes revenus de capitaux mobiliers de l’année.

L’imposition des revenus fonciers

Les loyers perçus de l’immobilier locatif non meublé sont imposés comme revenus fonciers. Ils s’ajoutent à tes autres revenus et sont taxés à ta tranche marginale d’imposition, plus les prélèvements sociaux de 17,2%.

Le régime réel permet de déduire les charges (travaux, intérêts d’emprunt, frais de gestion) et parfois de créer un déficit foncier imputable sur le revenu global. C’est souvent plus avantageux que le micro-foncier pour les investisseurs actifs.

Le régime LMNP

La location meublée non professionnelle (LMNP) bénéficie d’un régime fiscal avantageux. Les revenus sont imposés comme Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC), avec possibilité d’amortir le bien et le mobilier.

L’amortissement permet souvent de réduire voire d’annuler l’imposition pendant les premières années. C’est un levier fiscal puissant pour les investisseurs immobiliers avertis.

L’assurance-vie après 8 ans

L’assurance-vie bénéficie d’un abattement annuel sur les gains : 4 600€ pour une personne seule, 9 200€ pour un couple. Au-delà, les gains sont taxés à 24,7% (7,5% + prélèvements sociaux) pour les versements antérieurs à 150 000€.

C’est l’enveloppe la plus avantageuse fiscalement pour les revenus passifs, à condition de conserver le contrat au moins 8 ans.

Les erreurs à éviter avec les placements à revenus

Plusieurs erreurs classiques peuvent compromettre ta stratégie de revenus passifs. Voici comment les éviter. Découvrez aussi comment investir son argent.

Surestimer les rendements attendus

Les rendements passés ne garantissent pas les rendements futurs. Une SCPI qui a versé 5,5% pendant 10 ans peut descendre à 4% demain. Les dividendes peuvent être coupés. Les loyers peuvent baisser.

Base tes projections sur des rendements conservateurs, 1 à 2 points en dessous des rendements historiques. Tu seras agréablement surpris si les performances sont meilleures, et tu ne seras pas déçu si elles sont moyennes.

Négliger la fiscalité

Un placement à 6% brut peut descendre à 3,5% net après impôts si tu es dans une tranche marginale élevée. Calcule toujours le rendement net d’impôts avant de comparer les placements entre eux.

Utilise les enveloppes fiscales avantageuses (PEA, assurance-vie) quand c’est possible. Elles font une différence énorme sur le long terme.

Mettre tous ses œufs dans le même panier

Concentrer ton patrimoine sur un seul type de placement, même rentable, est risqué. L’immobilier peut connaître une crise, les marchés actions peuvent chuter, les SCPI peuvent sous-performer.

Diversifie entre plusieurs classes d’actifs : immobilier, actions, obligations, liquidités. Et diversifie au sein de chaque classe : plusieurs biens, plusieurs SCPI, plusieurs actions.

Consommer les revenus trop tôt

Pendant la phase de constitution du patrimoine, réinvestir les revenus accélère considérablement la progression. Retirer les dividendes ou les loyers pour les dépenser ralentit la croissance de ton capital.

Fixe-toi un objectif de capital avant de commencer à consommer les revenus. Une fois l’objectif atteint, tu pourras profiter des fruits sans toucher à l’arbre.

FAQ : Questions fréquentes sur les investissements à revenus mensuels

Quel est le meilleur investissement pour toucher de l’argent tous les mois ?

L’immobilier locatif reste le placement le plus efficace pour générer des revenus mensuels réguliers. Les loyers sont versés chaque mois, le rendement est correct (4-8% net), et l’effet de levier du crédit permet de se constituer un patrimoine avec un capital initial modeste. Les SCPI sont une bonne alternative pour ceux qui ne veulent pas gérer de bien en direct.

Combien faut-il pour vivre de ses revenus passifs ?

Cela dépend de tes dépenses mensuelles. Pour 2 000€/mois de revenus passifs (24 000€/an), il faut environ 480 000€ à 600 000€ placés à 4-5% net. Pour 3 000€/mois, compte 720 000€ à 900 000€. Ces montants importants expliquent pourquoi l’indépendance financière reste un objectif de long terme pour la plupart des investisseurs.

Les SCPI versent-elles des revenus tous les mois ?

La plupart des SCPI versent des dividendes trimestriellement, pas mensuellement. Cependant, en investissant dans plusieurs SCPI avec des dates de versement décalées, tu peux lisser les revenus sur l’année. Certaines plateformes proposent des programmes qui optimisent cette répartition automatiquement.

Peut-on vraiment gagner de l’argent sans rien faire ?

Les revenus passifs demandent un effort initial : constituer un capital, choisir les bons placements, suivre les performances. Une fois la machine lancée, les revenus arrivent avec peu d’intervention. Mais « passif » ne signifie pas « sans surveillance » : une révision annuelle de ton portefeuille reste nécessaire.

Quels sont les placements les plus sûrs pour des revenus réguliers ?

Les fonds euros d’assurance-vie et les livrets réglementés offrent une sécurité maximale (capital garanti). Le rendement est faible (2-3%) mais tu ne peux pas perdre d’argent. Les SCPI et les obligations d’État offrent un bon compromis entre sécurité et rendement.

Pour aller plus loin

Générer des revenus passifs mensuels est un objectif accessible, mais qui demande du temps et du capital. Commence par définir ton objectif de revenus, calcule le capital nécessaire, et établis un plan d’investissement sur plusieurs années.

Si tu débutes avec un petit budget, consulte notre guide pour investir avec un petit budget. Pour une stratégie plus offensive, découvre comment investir 10 000 euros intelligemment. Et si tu préfères des méthodes plus actives pour compléter tes revenus, explore notre guide pour gagner de l’argent à la maison.

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⚠️ AVERTISSEMENT : Les investissements comportent des risques de perte en capital. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Cet article ne constitue pas un conseil en investissement.

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